navigation

La cité des anges 5 mai, 2009

Posté par cyaqr dans : La cité des anges,Poésies , trackback

Ange

 

Le soleil ardemment brûle nos ailes à vie

Lorsque l’ange impose, d’un sourire à nos yeux,

Sur nos lèvres tendres une marque d’adieu,

Effaçant notre mémoire d’un coup, sans cris.

 

Nos corps restent blêmes au souvenir attendri

Des joies et des peines quotidiennes de ceux

Que nous contemplions le soir au coin du feu ;

Ces Hommes qui chutent, nous appellent et nous prient.

 

L’unique fois où l’aube dissipa les brumes

Des vastes sommets aux plages bercées d’écumes,

Ses rayons de lumière éblouirent alentour ;

 

Là notre regard s’est finalement posé

Sur une âme frêle d’une infinie beauté,

Choisissant alors de s’y blottir pour toujours.   

 

 

 

 

Commentaires»

pas encore de commentaires

Laisser un commentaire

amillou |
le buddleia de balham |
Melusine |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | billetti
| le blog de la rouge
| Les quatre elements