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Chat d’malice 5 mai, 2009

Posté par cyaqr dans : Chat d'malice,Poésies , ajouter un commentaire

 

Cheshire Cat Grin

 

« To the Cheshire Cat Grin. »

 

Chui une vis plantée là                                           

Dans cet’ jolie planche en bois 

Mon échin’ en plein froid

Donne avis au vent qui va

 

Mon corps est en laiton

Ton mari plein d’argent dort

Alors qu’tu souris d’or 

Le temps sans toi s’ra bien con

 

« Chat ! Chat ! Chat d’malice,

Toi ! Toi ! Tu m’dévisses ! »

 

Le beau jour où t’es v’nue

Tu m’as chanté une perceuse 

Je te croyais vicieuse

Mais tu m’as tout de suite plu

 

Mon cœur qu’était rouillé

Tu t’es bien débrouillée

Pour le faire briller

Et puis m’sortir du millet

 

« Chat ! Chat ! Chat d’malice,

Toi ! Toi ! Tu m’dévisses ! »

 
Tu crois qu’j’en ai connu

Des filles des cents des milles

Mais j’pars toujours en vrille

Et termine tout tordu

 

J’parais viril en gu’nilles

Mais mon dos il est tout plat 

Y’a même dessus une croix

Celle d’la mort que j’dégobille

 

« Chat ! Chat ! Chat d’malice,

Toi ! Toi ! Tu m’dévisses ! »

 

J’me verrais bien en lys 

Quand tu m’prends au creux d’ta paume

Pourtant ma vertu s’gomme

Car je ne suis que d’ces vis 

 

Il faut qu’tu viv’ ta vis

Et tu sais j’vaux pas un clou

A rester dans mon trou

Enchêné sans l’moindre buis

 

« Chat ! Chat ! Chat d’malice,

Toi ! Toi ! Tu m’dévisses ! »

 

Tu voudrais une cabane j’crois

Au clair de lun’ tout’ en bois 

Sache qu’avec qui qu’tu soies

Vissé j’soutiendrai ton toi(t).

 

 

 

 

La cité des anges

Posté par cyaqr dans : La cité des anges,Poésies , ajouter un commentaire

Ange

 

Le soleil ardemment brûle nos ailes à vie

Lorsque l’ange impose, d’un sourire à nos yeux,

Sur nos lèvres tendres une marque d’adieu,

Effaçant notre mémoire d’un coup, sans cris.

 

Nos corps restent blêmes au souvenir attendri

Des joies et des peines quotidiennes de ceux

Que nous contemplions le soir au coin du feu ;

Ces Hommes qui chutent, nous appellent et nous prient.

 

L’unique fois où l’aube dissipa les brumes

Des vastes sommets aux plages bercées d’écumes,

Ses rayons de lumière éblouirent alentour ;

 

Là notre regard s’est finalement posé

Sur une âme frêle d’une infinie beauté,

Choisissant alors de s’y blottir pour toujours.   

 

 

 

 

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